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LE CHATEAU DE LA GRAVOYERE

Connu par la tradition écrite et orale

Il sera très difficile de conna'tre le constructeur du manoir de la Gravoyère. Il sera aussi incertain de connaitre l’époque de sa construction. La tradition indique que ce serait un chevalier en revenant des croisades.

La découverte de l’olifant daté du 13ème siècle en céramique et peint prouverait qu’il appartenait à un commerçant. En effet, les chevaliers et les seigneurs de haut-rang possédaient des olifants en ivoire ou en corne. Les olifants en céramique genre faÏence appartenaient aux marchands. La présence des forges laisse à penser qu’il appartenait effectivement à un commerçant.

1er témoignage

La tradition écrite n’est guère plus précise. Malgré ses recherches en 1878, Célestin Port, dans son dictionnaire historique signale le site de la Gravoyère :  Ancien fief et seigneurie avec château situé au faite du promontoire en avancement sur l’étang de ce nom. L’époque de la construction en est inconnue. Il fut détruit en 1620. Il n’en reste plus que de vastes caves couvertes d’épaisses broussailles. La terre appartenait au 16ème siècle à la famille Lailler, seigneur en même temps de la Roche et passa par mariage à Charles de Scépeaux vers 1640.

2ème témoignage

Marie Trillot, élève de l’école des sœurs de Noyant écrivit un magnifique cahier, racontant l’histoire de Noyant la Gravoyère pour représenter la commune, à l’exposition universelle à Paris en 1867. Elle cite le château de la Gravoyère en ces termes :  Le troisième et le plus ancien des châteaux était celui de la Gravoyère qui donna son nom à la commune. Il était situé sur une espèce de promontoire , s’avançant vers l’étang du même nom. Il n’en reste plus aujourd’hui que des caves vastes et profondes couvertes d’épaisses broussailles. On ignore l’époque de son existence et celle de sa destruction .

3ème témoignage

La revue de l’Anjou de juillet 1911 rapporte un procès-verbal de la visite pastorale faite en 1717 par monsieur Boisard :

Texte :  Près de l’étang de la Gravoyère, au sud, non loin des ruines informes d’un vieux manoir s’élève la ferme de Saint-Blaise. La maison d’habitation, haute et spacieuse avec fenêtres à meneaux de granit est le reste d’un ancien prieuré qui disparut à la révolution. Sa proximité de l’ancien château de la Gravoyère dont il ne reste plus que d’anciennes caves couvertes de broussailles, pourrait faire supposer que le prieuré de Saint-Blaise dépendait de la Gravoyère.

La revue de l’Anjou de 1911 rapporte aussi le texte suivant :  Dans ses mémoires inédits, monsieur le chanoine Godineau, ancien curé de Noyant raconte que vers 1870, Fouché, garde de monsieur de Candé voulut y aller voir au moyen d’une échelle. Mais sa chandelle s’étant éteinte, quoique bien brave en toute circonstance, il n’osa jamais y descendre. Il vit des choses qui l’épouvantèrent .


Voici tout ce que l’on connait à ce jour de l’histoire du Château de la Gravoyère
 

chateau-gravoyere
07/10/05